Zénith

Définition de « Zénith »

zénith (Terme d'Astronomie) : (On prononce le T.) n. m. Point du ciel qui est situé directement au-dessus de notre tête et auquel aboutirait une ligne verticale élevée du point où nous sommes. Il est opposé à
  • Nadir.
  • Le zénith et le nadir.

Il se dit, dans le langage courant, du Point culminant.

  • Sa gloire, sa fortune est au zénith.

Citations

  • « Mais, depuis la guerre, les idées de Marcel s’étaient modifiées sur bien des points : la terreur allemande, les exploits des sous-marins qui coulaient à pic des milliers de voyageurs inoffensifs, les hauts faits des zeppelins qui, presque invisibles au zénith, jetaient des tonnes d’explosifs sur de petites maisons bourgeoises, sur des femmes et sur des enfants, avaient beaucoup diminué à ses yeux la gravité des attentats qui, quelques années auparavant, lui avaient rendu odieux le terrorisme russe.  »
  • « Le navire continuait de fuir mollement et vite, la nuit était de plus en plus obscure, des brumes qui venaient de l’océan envahissaient le zénith d’où aucun vent ne les balayait, quelques grosses étoiles à peine étaient visibles et s’estompaient l’une après l’autre, et au bout de quelque temps il n’y en eut plus du tout, et tout le ciel fut noir, infini et doux.  »
  • « Au-dessous de ces quatre lignes droites, nous retrouvons cette ligne serpentante, ayant la forme d’un S, qui déjà deux fois, au doigt de Saturne, vous présage malheur ; si l’étoile qui est au-dessous de cette ligne était au-dessus, l’étoile indiquerait que vous seriez maintenu pendant sept lustres au zénith de votre puissance.  »

Zénith

Zénith. Sous ce nom, les astronomes désignent un point qu’ils supposent à l’extrémité supérieure d’une ligne droite prolongée indéfiniment dans l’espace, et perpendiculaire à la surface horizontale des eaux tranquilles. Le zénith est donc le sommet de l’espèce de calotte qui semble nous envelopper de toutes parts, le centre de la voûte céleste, le pôle de l’horizon ; d’où il suit que ce point rationnel n’a pas de situation fixe dans le ciel, puisqu’il varie toutes fois que l’observateur change d’horizon. Cet inconvénient est cause qu’on a rejeté presque entièrement la méthode, d’ailleurs très facile, de déterminer la position des astres au moyen du système d’angles que forment les distances au zénith, parce que la variation continuelle de ce dernier fait qu’on n’a aucun point fixe auquel on puisse rapporter toutes les observations. (suite)

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