Zèle

Définition de « Zèle »

zèle (n. m.) : Vive ardeur pour le maintien ou le succès de quelque chose, pour les intérêts de quelqu'un. Il se dit particulièrement en matière de religion.
  • Zèle pour la gloire de Dieu, pour la foi, pour les choses saintes.
  • Le zèle du salut des âmes.
  • Le zèle du bien public.
  • Zèle pour la patrie.
  • Avoir beaucoup de zèle pour le service de l'État.
  • Témoigner du zèle pour les intérêts de ses amis.
  • Exciter, modérer le zèle de quelqu'un.
  • Affecter du zèle, un grand zèle pour quelqu'un.
  • Il est rempli de zèle.
  • Je connais l'ardeur de son zèle.
  • Zèle indiscret, inconsidéré.

  • Excès de zèle, Zèle intempestif, indiscret.
  • En termes de l'Écriture,

    • Le zèle de la maison de Dieu le dévore, Il a un zèle extrême pour le service de Dieu.
    • Fam.,
      • Faire du zèle, Dépasser la mesure dans l'exécution d'un ordre, d'une mission.
      • Trop de zèle.
      • Pas de zèle!

      Citations

      • « Woodhouse, fit l’éloge de Mme Weston avec une persistance si outrée et finalement se mit à admirer les dessins d’Emma avec tant de zèle et si peu de compétence que celle-ci dut reconnaître qu’il avait tout à fait l’allure d’un amoureux ; après cette constatation, ce ne fut pas sans efforts qu’Emma réussit à dissimuler son mécontentement ; par égard pour sa propre dignité elle ne voulait pas être malhonnête, et à cause d’Harriet, dans l’espoir que les choses pourraient encore s’arranger, elle continua même à être polie.  »
      • « Parmi les officiers, quelques-uns, comme leurs sous-ordres, qu’ils valent bien, ont demandé à quitter leurs régiments pour venir aux Compagnies de Discipline ; D’autres y ont été envoyés par mesure disciplinaire ; ceux-là, n’ayant d’autre dessein que d’essayer de rentrer dans les cadres de l’armée régulière, font généralement preuve d’un zèle exagéré qui se traduit par des actes d’une sévérité excessive.  »
      • « Et de là peu à peu, franchissant les obstacles, bravant les privations, marchant et priant, il s’avança jusqu’au sein des tribus qui habitent les affluents du Nil supérieur ; pendant deux ans, sa religion fut repoussée, son zèle fut méconnu, ses charités furent mal prises ; il demeura prisonnier de l’une des plus cruelles peuplades du Nyambarra, en butte à mille mauvais traitements.  »
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