U

Définition de « U »

u (n. m.) : La vingt et unième lettre de l'alphabet. Elle représente une des voyelles.
  • Un grand U.
  • Un petit u.
  • placé après un a,.
  • un e,.
  • un o,.
  • se combine avec lui pour former un son particulier : au, eu, ou.
  • On met un tréma sur l'ü,.
  • lorsqu'on veut indiquer qu'il ne se lie pas avec la voyelle précédente : Ésaü, Saül.
  • Il se place toujours après la consonne Q quand elle commence une syllabe.
    • Querelle.
    • Requérir.
    • Remarque.

    Dans ce cas, il ne se prononce généralement pas, sauf dans un certain nombre de mots d'origine savante : alors il se prononce normalement devant.

    • e et.
    • i, comme dans.
    • Questeur, Quintuple, Équiangle; et il se prononce.
    • ou devant.
    • a et.
    • o, comme dans.
    • Quadrupède, Aquatique, Équateur.

    Il se met également après le G, quand on veut conserver à cette consonne devant

    • e et.
    • i sa prononciation particulière et éviter qu'on ne la prononce comme un.
    • j : Guenon, Guéable Guide, Guitare.

    Dans ce cas, il ne se prononce pas, sauf dans quelques mots comme.

    • Arguer, Aiguë, Aiguille, Ciguë, etc.

    Citations

    • « Je me repose bien chez Tiahoui-femme, elle ne cesse d’être bonne pour moi E tau hoa iti oto rahi e, te faaite atu nei au i tau nei parau hopea ia oe, aita roa tu vau e maitai noa e i teie, nei, na tui faahou hia vau i te mai rahi ta oe i ite i nia ia u a faaea i taua ra, hoe a huru mai, aita e huru e ; e i teie nei ra pohe raa, na roto noa vau ite faaoromai, no te mea ua moe e a tu na oe ; ahiri hoi oe i pihaiho ia ù, e mama rii oe ia vau nei.  »
    • « Vers dix heures, il se présenta un valet de pied, revêtu d'une livrée magnifique, sur les boutons de laquelle étaient gravés un U et un S entrelacés.  »

    U

    U. Cette lettre, qui forme le vingt et unième caractère et la cinquième voyelle de notre alphabet, comme aussi des alphabets de toutes les autres langues néo-latines, et des langues germaniques, a pris son origine chez les Romains. Elle ne paraît cependant avoir été en usage qu’à une époque assez tardive ; car on ne la rencontre pas sur les anciens monuments graphiques latins, inscriptions lapidaires ou médailles. Sur ces monuments elle est constamment remplacée par le V, dont elle fut ainsi plus tard comme un simple dédoublement. Lorsqu’on eut commencé à se servir de l’U, on le confondit longtemps avec le V, de la même manière que l’on confondait le J avec l’I , et l’on conserva les noms d’U voyelle et d’U consonne bien après que l’usage de deux caractères distincts se fût établi. L’emploi de l’un et de l’autre fut même d’abord fort arbitraire, et il se passa bien du temps avant que l’on attribuât spécialement à chacun de ces caractères... (suite)

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