Sabre

Définition de « Sabre »

sabre (n. m.) : Arme d'estoc et de taille qui a ordinairement du côté du tranchant une courbure convexe plus ou moins accentuée. Quelquefois, le sabre n'a aucune courbure et s'appelle
  • Latte.
  • Il alla à lui le sabre haut.
  • La lame, la poignée d'un sabre.
  • Mettre le sabre à la main.
  • Coup de plat de sabre, Coup appliqué avec le plat de la lame; par opposition à.
  • Coup de sabre, Celui qui est donné avec le tranchant, et à.
  • Coup de pointe, Celui qui est donné avec la pointe.

  • Citations

    • « Quand la conversation tombait sur les campagnes, terrain qu’au demeurant elle n’abandonnait guère, Grippard se souvenait bien du froid qu’on souffre au bivouac, de la pluie et des marches forcées avec cinquante livres sur le dos, des biscaïens qui brisent les jambes, des boulets qui coupent le corps en deux, des coups de sabre et de la mitraille, de la faim qu’on endure ; mais il finissait toujours par trouver que la Déroute avait raison, et ne parlait rien moins que de conquérir le saint-empire.  »
    • « Alors les gardes-françaises firent une seconde décharge, et les Allemands, voyant qu’ils avaient à faire cette fois, non plus à des bourgeois fuyant au premier coup de sabre, mais à des soldats qui les attendaient de pied ferme, tournèrent bride et regagnèrent la place Vendôme au milieu d’une si formidable explosion de bravos et de cris de triomphe, que bon nombre de chevaux s’emportèrent et s’allèrent briser la tête contre les volets fermés.  »
    • « Il nous décrit ce café par le menu, les vitres dépolies, la salle remplie de femmes habillées comme des bébés, avec des chemisettes toutes courtes, des bas de couleur, de hautes bottines à boutons dorés, et là-dedans un tapage, une gaieté, des chansons, des soldats debout qui boivent, d’autres assis qui ont pendu aux murs leur sabre et leur shako, et les escaliers qui résonnent sous les grosses bottes de ceux qui descendent.  »
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