Réservoir

Définition de « Réservoir »

réservoir (n. m.) : Lieu ménagé pour y tenir certaines choses en réserve. Il se dit plus spécialement d'un Lieu où l'on amasse des eaux pour les distribuer, suivant le besoin, en divers endroits.
  • Il y a un réservoir au-dessus de la fontaine publique.
  • Ce réservoir est celui de la cascade, du jet d'eau.
  • Un réservoir de maçonnerie.
  • Un réservoir de plomb, de tôle, etc.
  • Un réservoir de dix mille litres d'eau.
  • Il faut réparer ce réservoir, il ne tient pas l'eau.
  • , La terre est le réservoir de l'électricité.

Il se dit encore d'un Bassin dans lequel on conserve des poissons et des crustacés vivants. On dit plutôt en ce sens

  • Réserve.

Citations

  • « Cultivés en quinconces, ces poiriers, plus espacés, moins avancés que ceux que j’avais vus, formaient de grands quadrilatères séparés par des murs bas de fleurs blanches sur chaque côté desquels la lumière venait se peindre différemment, si bien que toutes ces chambres sans toit et en plein air avaient l’air d’être celles du Palais du Soleil, tel qu’on aurait pu le retrouver dans quelque Crète ; et elles faisaient penser aussi aux chambres d’un réservoir ou de telles parties de la mer que l’homme pour quelque pêche ou ostréiculture subdivise, quand on voyait des branches, selon l’exposition, la lumière venir se jouer sur les espaliers comme sur les eaux printanières et faire déferler çà et là, étincelant parmi le treillage à claire-voie et rempli d’azur des branches, l’écume blanchissante d’une fleur ensoleillée et mousseuse.  »
  • « Maintenant, dit Planchette en donnant une chiquenaude à ses bâtons, remplaçons ce petit appareil grotesque par des tubes métalliques d’une force et d’une dimension convenables, si vous couvrez d’une forte platine mobile la surface fluide du grand réservoir, et qu’à cette platine vous en opposiez une autre dont la résistance et la solidité soient à toute épreuve, si de plus vous m’accordez la puissance d’ajouter sans cesse de l’eau par le petit tube vertical à la masse liquide, l’objet, pris entre les deux plans solides, doit nécessairement céder à l’immense action qui le comprime indéfiniment.  »
  • « Il alla détacher d’un arbre fruitier une petite bouteille dans laquelle son pharmacien lui avait envoyé une liqueur où se prenaient les fourmis ; il en cassa le fond, se fit un entonnoir, l’adapta soigneusement au trou de la branche creuse qu’il avait fixée verticalement dans l’argile, en opposition au grand réservoir figuré par le pot de fleurs ; puis, au moyen d’un arrosoir, il y versa la quantité d’eau nécessaire pour qu’elle se trouvât également bord à bord et dans le grand vase et dans la petite embouchure circulaire du sureau.  »
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