Laine

Définition de « Laine »

laine (n. f.) : Poil doux, épais et frisé qui croît sur la peau des moutons et de quelques autres animaux.
  • Laine de mouton, de mérinos, de métis, de vigogne.
  • Mère laine.
  • Laine crue.
  • Basse laine.
  • Laine blanche.
  • Laine noire.
  • Laine grasse ou.
  • en suint.
  • Laine fine.
  • Grosse laine.
  • Haute laine.
  • Laine courte.
  • Travailler la laine.
  • Écheveau, pelote de laine.
  • Échauder, carder, filer, fouler de la laine.
  • Un bonnet, des bas de laine.
  • Cette étoffe est moitié fil et moitié laine, est laine et soie.

  • Bêtes à laine, Béliers, moutons, brebis et agneaux.
  • Fig.,

    • Se laisser manger la laine sur le dos, Souffrir tout, ne pas savoir se défendre.
    • Bas de laine, cassette où le petit bourgeois, le paysan accumulent pièces et billets mis de côté au jour le jour.
    • se dit, par analogie, des Cheveux épais et crépus des nègres.

      Citations

      • « Avec les amis, les profits lui venaient : une collation offerte à la Pentecôte par le maître de chapelle, flatté des compliments qu’on lui faisait de son élève ; une casquette de laine tricotée par une vieille fille, en souvenir d’une messe de Gounod où Désiré avait merveilleusement tenu une première partie ; de menues pièces blanches données par des curés de la ville ou des chanoines du Chapitre qui dirigeaient le soir, en petit comité, l’exécution d’un O salularis ou d’un Regina cœli de leur composition.  »
      • « Rabelais, en pénétrant derrière eux dans la cabane, où régnait une demi-obscurité, entendit deux profonds soupirs mêlés de sanglots, qui partaient de l’endroit le plus sombre de cette misérable demeure et qui le dirigèrent vers les deux malades couchés côte à côte sur des feuilles sèches recouvertes d’une vieille serpillière, grosse toile d’emballage qui leur tenait lieu de draps, et enveloppés d’une horrible couverture de laine, usée, déchirée, et aussi noire qu’un drap mortuaire.  »
      • « Une année que tout était pris, je suppose, une mésange dans l’embarras avisa cette fente régulière, protégée par une planchette, qui s’enfonçait dans l’épaisseur des moellons, à droite de la porte d’entrée du presbytère ; elle s’y glissa, revint satisfaite de l’exploration, apporta des matériaux et bâtit le nid, sans rien négliger de ce qui devait le tenir chaud, ni la plume, ni le crin, ni la laine, ni les écailles de lichen qui couvrent les vieux bois.  »
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