Idole

Définition de « Idole »

idole (n. f.) : Figure, statue représentant une fausse divinité et exposée à l'adoration.
  • Idole d'or, d'argent, de pierre.
  • Le culte des idoles.
  • Adorer une idole.
  • Offrir de l'encens aux idoles.

Fig. et fam.,

  • C'est une idole, une vraie idole, se dit d'une Belle personne qui est sans grâce et qui ne paraît point animée.
  • Il se dit encore, figurément, d'une Personne à laquelle on prodigue les honneurs, les louanges, les flatteries.
    • Il est l'idole du jour.

    Il se dit également de Ce qui fait le sujet de l'affection, de la passion de quelqu'un.

    • Cet enfant est l'idole de sa mère.

    Citations

    • « Le Libéralisme, en effet, est une religion, attendu qu'il me sépare de mon essence et la place au-dessus de moi, attendu qu'il élève l'Homme à la hauteur où toute autre religion fait planer son dieu ou son idole, qu'il fait un au-delà de ce qui est mien et ne devrait être autre, qu'il fait de mes attributs, de ma propriété, quelque chose d'étranger à moi, c'est-à-dire un être , une entité ; bref, le Libéralisme est une religion, parce qu'il m'humilie aux pieds de l'Homme et me crée ainsi une vocation .  »
    • « Feu la comtesse douairière, la Wallonne comme l’appelaient ceux de Santhoven, parce qu’elle parlait à contre cœur le flamand, n’était rien moins que leur idole ; ils affectionnèrent médiocrement aussi le comte Ferrand, ce hâbleur qui les scandalisait durant ses rares apparitions au château par ses allures de casseur d’assiettes, et surtout par une ostentation à n’entendre que le français.  »
    • « La prêtresse, impassible comme une idole, tournant à peine les yeux vers le passant qui la regarde, se lève seulement pour danser lorsqu’un fidèle lance sur la scène une pièce de monnaie pour les dieux : elle se lève sans un remerciement, sans un sourire, comme un automate dont on aurait touché le ressort ; les yeux perdus dans le vague, elle danse d’une invariable manière.  »
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